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Contribution à l'étude de la fragmentation quasi-autogène en voie sèche
註釋"La présente étude concerne le procédé de fragmentation pratiqué dans le broyeur Aerofall en voie sèche que l'auteur qualifie de "quasi-autogène" eu égard à l'utilisation de faibles charges broyantes métalliques dans ce procédé. La première partie du mémoire comporte une description complète du procédé Aerofall et une analyse des installations industrielles existantes et des résultats obtenus ; cette analyse permet d'une part de définir les possibilités d'application du procédé à différents matériaux naturels ou synthétiques et d'autre part de synthétiser les schémas possibles de réduction utilisant le broyeur Aerofall ainsi que leur éventuelle évolution. La Seconde partie du mémoire relate les principaux résultats expérimentaux obtenus par l'auteur sur des appareils pilotes ou semi-industriels avec des minerais ou matériaux différents, dont essentiellement des minerais de fer oolithiques du Bassin lorrain et des calcaires utilisés comme crus cimentiers. Les essais correspondant ont porté sur environ 10 000 tonnes de matière. Les paramètres étudiés se rattachent aux groupes suivants : paramètres physiques des matériaux traités (distribution granulométrique, humidité et propriétés mécaniques) et paramètres pétrographiques (textures) ; paramètres mécaniques du broyeur (remplissage en corps broyants, remplissage en matériau, vitesse et température du fluide d'extraction, vitesse de rotation et forme interne du broyeur) ; paramètres de concentration : la sélectivité de la fragmentation quasi - autogène est utilisable avec succès lors des traitements subséquents, tels que traitements par gravité, par flottation et traitements hydra et pyrométallurgiques. Cette étude expérimentale, extrapolée à l'échelle industrielle chaque fois que cela est possible, permet de mettre en évidence les réactions du broyeur (débit, distribution granulométrique du produit broyé, consommation d'énergie ...) pour divers matériaux qui, considérés du point de vue fragmentation, se groupent d'une part en matériaux homogènes (calcaires) et d'autre part en matériaux hétérogènes ou à "structure exprimée" (la plupart des mine rais). Les principaux renseignements dégagés par cette étude concernent tout d'abord la justification du procédé quasi-autogène par rapport à l'autobroyage pur et enfin la nécessité de diminuer dans la plupart des cas la vitesse de rotation du broyeur Aerofall. Dans une Troisième partie, l'auteur s'intéresse à l'étude théorique de la mécanique interne du broyeur Aerofall. Après avoir rappelé les éléments de la mécanique interne du broyeur classique et souligné les particularités du broyeur étudié, il propose : une théorie rendant compte des trajectoires des solides et grâce à laquelle il est possible de rechercher les conditions optimales théoriques de fragmentation (vitesse de rotation...) ; ces dernières sont en concordance étroite avec les résultats expérimentaux ; une théorie décrivant le processus de fragmentation réalisé dans le broyeur Aerofall et rendant compte de sa cinétique. Enfin, l'auteur généralise les éléments précédents pour l'extrapolation à l'échelle industrielle des débits, des puissances consommées, des granulométries, des vitesses de rotation et d'extraction. En conclusion, l'auteur dégage les principaux points qu'il convient de considérer pour entreprendre l'étude d'une fragmentation quasi-autogène pour un matériau donné en vue d'une réalisation industrielle. Il fait une mention spéciale relative au problème du séchage du matériau dans un broyeur Aerofall. Le mémoire se termine par une comparaison économique du procédé quasi autogène et d'un procédé conventionnel de réduction."