À Monsieur François Coppée, de l’Académie Française. Maître, Lorsque, il y a trois ans, vous avez célébré si magnifiquement le dernier Maréchal de France et couvert d’accents si vibrants et si français la voix de ceux qui essayaient de ternir sa mémoire, je vous ai crié : « Merci ! » et il n’est pas, j’en suis sûr, un officier qui n’ait senti son cœur aller vers vous, en lisant votre adieu à Canrobert, l’héroïque soldat de l’ancienne armée.